Burundi : La Banque mondiale débloque 120 millions pour améliorer le trafic routier

Les fonds seront utilisés pour construire des infrastructures routières résilientes. Ils permettront également de renforcer les capacités humaines et institutionnelles en vue d’un meilleur entretien des voies. De quoi rendre ces dernières beaucoup moins vulnérables aux effets du changement climatique.

La Banque mondiale a validé un financement de 120 millions $ pour le Burundi. L’enveloppe sera investie dans le Projet de Résilience des Transports. Elle permettra de « fournir une connectivité routière efficace, sûre et résiliente au changement climatique le long du corridor reliant le Burundi à la Tanzanie » indique le communiqué du prêteur basé à Washington. Les fonds aideront également les autorités à améliorer l’entretien des routes existantes pour réduire leur vulnérabilité aux effets du changement climatique.

Le gouvernement renforcera ses capacités institutionnelles et humaines pour planifier, développer et préserver durablement les actifs routiers. Les principaux bénéficiaires de ce projet sont entre autres les transporteurs et les voyageurs de la route nationale n°3 qui relie le Burundi et la Tanzanie. Les communautés vivant dans les régions traversées par cette voie jouiront également des retombées du programme. Il s’agit notamment des résidents de la ville de Bujumbura, des communes de Kabezi et de Muhuta.

« En plus des investissements, le renforcement des capacités institutionnelles et les activités de développement des ressources humaines financées au titre de ce projet sont indispensables pour aider le pays à réaliser ses objectifs de développement sectoriel ainsi que pour jeter les bases d’un secteur des transports efficace et durable ». C’est ce qu’a déclaré Hawa Cissé Wagué, représentante résidente de la Banque mondiale pour le Burundi.

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